Lumé – CHANSONS (F-CH)

Lümé : « S’arrêter, stopper » (Tsolyanu oriental), c’est prendre certainement le temps de créer, de voir la vie, de rencontrer…

Un « carpe diem » salutaire et identitaire pour ce groupe où plutôt ce collectif franco-Suisse qui existe depuis maintenant 18 ans.

C’est le projet de création qui va remuer l’âme et le corps, comme une hymne à la vie, une « insolence joyeuse ». Tout ici est authenticité, avec des musiciens exceptionnels et une chanteuse qui par sa seule présence « prend aux tripes » !

Petit retour sur l’histoire de la rencontre de ce collectif « À l’époque je n’avais que 17 ans et demi et je chantais mes écrits. J’ai rencontré ainsi Samy et Nico, puis Alex, plusieurs d’entre eux dont Samy et Nico, créèrent autour de ma voix,  des textes et des musiques originales.
Devenu 10, sur la scène de la chanson française sous le nom de l’orchestre Anonyme (1 album à la Fnac), nous nous sommes ensuite tournés vers le jazz manouche (album, Les désaccordés),  la surf musique (les Krackhands, création d’un spectacle mêlé au cirque),  la fanfare (influences de l’est, la Fanfare felue).
À chaque projet ses nouvelles rencontres et le collectif ne cessa de s’agrandir, puis retour aux sources de la chanson avec le Sirop d’la rue, qui repris à son compte, en transcendant par l’interprétation scénique et instrumentale, des textes anciens, faisant bel écho au présent.
Enfin riches de tous ces projets, et de la belle rencontre de Jo,  musicien « virtueux »,  et de notre Flo, nous retournons à notre essence, notre premier amour : l’écriture maturée et grandie tous ces voyages musicaux ». Nous v’là !

PRESSE :

Insolence joyeuse
« tandis que le beau visage se déforme pour faire sortir la voix, petit bijou brut qui ,sans doute, prend tout le monde au dépourvu, on se dit : “ Comment un tigre peut-il être contenu et maîtrisé de la sorte ? “ Pourtant voilà le chat qui bondit sur les toits et puis entre les pavés, avec la franchise qu’il faut. Les sourires fusent sur scène et, dans l’audience, on est charmé par les commentaires complices de l’artiste qui amène sa gouaille et, avec elle, son univers.
On est rigolard et dansant, on a les omoplates qui swinguent de gauche à droite et une furieuse envie de taper du pied. Notons encore un très beau moment de seule en scène, où la chanteuse, ornée d’une guitare sèche, a montré une tendresse souriante comme une faille émouvante dans la forme de sa voix qui, jusqu’à ce moment-ci, aurait pu paraître monochrome. Une belle dose d’émotions livrée à l’état brut, les deux pieds dans l’instant présent. »
Océane Forster

LINE UP A 4 OU 6

Voix (Stéphanie Quastana) chaleureusement gouailleuse et « torridement » communicative, elle peut voler du premier rang au dernier sans laisser personne indifférent… Munie de plusieurs cordes tabagineuses et d’un souffle puissant, La Voix vous fera peut-être rire pleurer, vibrer, voyager dans le temps.
Consomme du brut, du doux, du mi-salé.

Garantie incassable.

Attention : ne jamais laisser se dessécher !

Guitare (Samy Dib) chatouilleuse et munie d’une joie toute communicative, cette cithare moderne à six cordes vous surprendra par ses discours argumentatifs, ses envolées glossolaliques, ses désaccords éthyliques et ses danses phalliques. Il suffit de l’entendre une fois pour vouloir en jouer à son tour.

 

Son origine ? Quelque part entre le Liban et Madagascar, à vérifier..

Contrebasse (Nicolas Penz) Qui n’a jamais rêvé de prendre son armoire en vacance avec soi ? Ce meuble plein d’enjolivures mais d’une étonnante profondeur vous donnera une entière satisfaction. Même s’il a l’air plein de vide, il possède véritablement une âme. (techniquement il en a même deux). Avec ses airs graves il sait vous suivre dans tous vos délires grâce à une (ou deux) ouïes très développées. 

Attention : peut potentiellement donner des coups de piques et corner les doigts !

Clarinette et saxophone (Jonathan Delachaux)  chaleureux mais bavards, ne comptent pas leurs notes. Des physiques variables allant du bois d’ébène au métal le plus blanc, mesurent entre 28 cm et 320 cm selon les jours.. Parlent couramment le gipsy, le punk, ou l’hindi digital folk beat (un patois obscur) 

Aiment s’habiller d’électronique mais ne rechignent pas à être tout nus.

Guitare (Alexandre Saintives) attaquée sans cesse par une main droite de fer, elle ne se laisse  jamais dévier de sa trajectoire unique : garder le rythme et le communiquer à qui de droit. De facture généralement manouche, malgré quelques excursions dans des modes plus rock’n’roll, elle fera défiler les grilles au kilomètre sans jamais ralentir et en évitant tout accident.

 

Batterie (Florent Tissot) Il faut souffrir pour être beau ; pour ce faire, le mieux est de s’en prendre plein la gueule ! Coups de pieds, coups de gueule, de balais, de baguettes… sans jamais perdre un certain sourire narquois et juvénile (c’est le benjamin des instruments).

Attention aux excès, les peaux restent fines et soyeuses.