SARATOGA (Québéc)

NOUVEL ALBUM BIENTOT DISPONIBLE

“Ceci est un bon moment pour se poser. Fermer les yeux, ou non ; écouter tranquille. Ceci est un bon moment pour mettre de côté les dommageables, les irritants ; pour cesser la misère qu’on s’impose à lire les sections commentaires et autres maux de l’époque. Ceci est un moment consacré à investir le beau, le bon, le doux, mais pas la surface. On va creuser un peu, histoire que ça parte pas au premier coup de vent. Ça ne se fera pas sans embûches ; il y aura quelques débris à chevaucher pour en arriver là, et on va le faire ensemble”

Simples et touchants, Chantal et Gasse ont une complicité qui éveille les sens et qui vous mène dans une zone de confort d’où vous sortez souriant, et probablement amoureux. C’est ce qu’on dit.

C’est un duo unique, des textes intelligents et savoureux, le spectacle est ponctué d’histoires, d’anecdotes amusantes.

Pour découvrir ce groupe c’est ici !


CRITIQUE PREMIER ALBUM

Ce n’est pas la première fois qu’ils partagent le micro. Le couple, formé de Chantal Archambault et Michel-Olivier Gasse, a lancé un premier EP en tandem et on ne peut que se régaler du produit final.
Les cinq chansons qui forment le EP sont aussi lumineuses les unes que les autres. Elles nous plongent dans une atmosphère folk intime où élans d’amours et ballades se suivent sans pour autant entrer dans le trop commun. La première pièce «Saratoga», qui porte le nom de l’album, nous rappelle les albums précédents de Chantal Archambault avec toute sa douceur, mais la voix de son compagnon y ajoute un joli écho. Le mariage de leurs voix est impressionnant tout au long de l’album. Alors qu’ils se partagent les paroles, on ne ressent jamais l’effet d’un duo forcé.
C’est grâce à la deuxième chanson, «Les bourgeons pis le gazon», que l’album gagne de la personnalité avec son rythme accrocheur. «Dans’ maison je vire en rond, et je me raconte, que les bourgeons pis le gazon, t’attendent, t’attendent.» La voix de Michel-Olivier Gasse prend plus de place que l’on a l’habitude de l’entendre et, honnêtement, on se demande pourquoi on ne l’entend pas plus sur les autres pièces.
La chanson «On est pas du monde» aborde la question de la solitude et de l’absence de l’autre d’une jolie manière. «C’est le début à toutes les fois, pas comme tout le monde, on s’aime et puis on se voit même pas, on est pas du monde.» Mais c’est sans aucun doute la dernière pièce de l’album qui est définitivement la plus intéressante. Le mariage des voix y est à son meilleur, les paroles sont plus poussées que sur les autres pistes et la complicité entre les deux amoureux est en premier plan.
Dans son ensemble, Saratoga est une réussite. Il ne nous reste plus qu’à espérer qu’ils garderont l’envie de chanter ensemble longtemps!
 

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